Les professionnelles et professionnels du développement de carrière (PDC) s’appuient sur de nombreux modèles, théories, cadres ou approches de développement de carrière, qu’ils soient traditionnels ou émergents. De solides assises théoriques permettent aux PDC de comprendre la situation dans laquelle se trouvent leurs client·e·s et de choisir les approches et les interventions pertinentes.Les PDC utilisent aussi des modèles théoriques pour générer de nouvelles connaissances, susciter la réflexion et orienter la recherche dans leur domaine de pratique.
Les PDC doivent être en mesure d’accomplir les tâches suivantes :
Les PDC doivent connaître et comprendre les éléments suivants :
Les PDC doivent être en mesure d’exercer cette compétence dans les contextes suivants :
Les modèles théoriques pourraient devoir être adaptés en fonction des spécificités des client·e·s.
Termes du secteur employés dans la norme définie ici, s’il y a lieu
Modèle : représentation simplifiée d’un phénomène complexe.
Théorie : idée communément admise comme vraie grâce à l’observation ou à la mesure de phénomènes
Arthur, N., R. Neault & M. McMahon. (Eds.). Career theories and models at work: Ideas for practice. Toronto, ON : CERIC, 2019.
Neault, R. A. « Theoretical foundations of career development » . In B. C. Shepard & P. S. Mani (Eds.), Career development practice in Canada: Perspectives, principles, and professionalism. Toronto, ON : CERIC, 2014. pp. 129-152
Q: Quelles conséquences résultent de l’incapacité d’un ou d’une PDC à exercer cette compétence conformément à la norme?
Q: À quelle fréquence et dans quelles conditions les PDC doivent-ils exercer cette compétence?
Q: Comment évaluez-vous le niveau de difficulté lié à l’exercice de cette compétence dans des circonstances normales?
Q: Quel est le délai moyen ou le nombre minimal d’occurrences requises pour qu’une personne maîtrise la compétence conformément à la norme?
Les PDC doivent acquérir au moins une année d’expérience auprès d’un minimum de 40 client·e·s distincts représentant un large éventail d’individus.
Les PDC exercent habituellement cette compétence sans supervision, et de façon individuelle.
Il est peu probable que cette compétence s’automatise.